Conséquences et ampleur

Conséquences de la violence au travail

Effets individuels

Au plan individuel, la violence au travail entraîne une baisse de la motivation, une perte de confiance en soi, un état dépressif, de la colère, de l'anxiété et de l'irritabilité.  Sans une intervention adaptée, ces symptômes peuvent conduire à des maladies, des troubles psychologiques, à la toxicomanie ou à l'alcoolisme.  À la limite, les effets de la violence peuvent provoquer des accidents de travail, des invalidités et même des suicides [2].  Il est important de rappeler que le suicide réalisé dans des circonstances liées directement aux tâches peut être perçu comme un acte de violence au travail.  De plus, le stress et les toxicomanies peuvent être, parfois appartenir aux causes et parfois appartenir aux effets de la violence au travail.


Effets organisationnels

À l'intérieur des organisations, la violence provoque un tort considérable aux relations interpersonnelles, au climat de travail et à la gestion des opérations. Elle entraîne une baisse de la productivité, une diminution de la qualité des biens et des services en plus de porter une atteinte sérieuse à la réputation de l'organisation [2]. Dans différentes régions du monde, les quelques statistiques disponibles sont déjà très éloquentes.

 

Ainsi, telle cette goutte d'eau faisant déborder le vase, la violence au travail se répand par ondes de choc successives. Ses effets n'atteignent pas seulement la ou les victimes dans l'immédiat mais ils s'étendent aux personnes indirectement concernées ainsi qu'à l'organisation et à la collectivité entière.

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